La tempête du 24 janvier, la dévastation de la forêt, les dommages subis par les hommes, posent de nouveau les mêmes questions que celles de décembre 1999.  Nous nous retrouvons face à un paysage dévasté avec des familles soudain dépourvues d’électricité, d’eau, démunies, s’interrogeant devant leur toiture éventrée.

Conscients des conséquences du réchauffement de la planète, nous incriminons spontanément le dérèglement climatique. Les météorologues sont moins catégoriques. Plus généralement, ayons la sagesse d’admettre que dans ce temps long de la nature, les catastrophes se sont toujours succédé sans que nous en conservions la mémoire.
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